Jeudi 4 mai 2006
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23:09
Et quand, les soirs d'hiver, je rentrais chez moi,
J'aimais bien le son de la neige sous mes pas.
Je voyais la lumière de la chambre de loin.
Tu me crois pas, mais le froid, je le sentais moins.
Ça pouvait être, tu sais, ces soirs de cafard,
Des journées qu'on oublierait bien, des journées noires
Mais je voyais la lumière de chez nous de loin
Et j'oubliais un peu et je me sentais bien.
J'avais Laëtitia,
J'avais Laëtitia,
J'avais Laëtitia,
Je l'avais près de moi.
J'avais Laëtitia,
J'avais Laëtitia,
J'avais Laëtitia,
Je l'avais près de moi.
Je suis pas bien malin, on me l'a répété.
Depuis toujours, j'ai préféré plutôt rêver.
Chez moi, on ne pardonne pas d'être fragile.
Ça ne se faisait pas d'être aussi malhabile.
Au bureau aussi, ils se moquent tous de moi.
Tu comprends, je fais pas les choses comme il se doit.
J'aime pas leurs blagues idiotes puis je ne bois pas
Mais quand je rentrais, les nerfs à bout, tant de fois,
J'avais Laëtitia,
J'avais Laëtitia,
J'avais Laëtitia,
Je l'avais près de moi.
J'avais Laëtitia,
J'avais Laëtitia,
J'avais Laëtitia,
Je l'avais près de moi.
Six jours déjà que j'attends ici dans le noir.
Laëtitia est partie, c'était vendredi soir.
Elle a laissé un mot "Adieu, oublie-moi."
Et je ne comprends pas et je guette ses pas.
J'ai briqué la maison pour qu'elle ne trouve pas
Le désordre et la poussière quand elle rentrera.
De peur de la manquer, j'ai pas osé sortir.
J'ai la tête qui tourne, parfois j'entends son rire
Et j'attends Laëtitia,
J'attends Laëtitia,
J'attends Laëtitia,
Depuis si longtemps déjà.
J'attends Laëtitia,
J'attends Laëtitia,
J'attends Laëtitia,
Laëtita qui ne vient pas,
J'attends Laëtitia,
Laëtita qui ne vient pas...
{Ad libitum
Laëtitia
Paroles et Musique: Jean-Jacques Goldman
Par Coeur
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Publié dans : Chansons
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Il y a là bas en fond d'écran ces montagnes qui parfois paraissent infranchissables mais il y a toujours un passage les humains appellent ça un col!!
Pour l'atteindre les sentiers sont parfois abrupts parfois faciles!
En Amour il y a les sommets où nous sommes si bien si heureux mais parfois il faut descendre dans les vallées sombres, mais le soleil reveint , plus ou moins vite mais il reveint annonçant un nouveau printemps.
Que vos mots sont beaux, qu'ils disent bien la force de ce qui vous lie! Je vous souhaite à tous les deux un magnifique chemein d'amour et quand les nuages arrivent, mettez vous à l'abri des dialogues et du partage, paratonnerres infaibles
Bisous
Pomme!